Garde d’enfants: une fin d’année révélatrice

Entre course pour les cadeaux, organisation des vacances scolaires et envie de souffler au Réveillon, nombre de parents recourent aux services d'une babysitter en fin d’année. Bsit en profite pour dresser le bilan 2019 de la garde d'enfants et le constat est clair: les parents belges sont de plus en plus en quête de temps libre.

Une demande croissante par des parents toujours plus occupés

En effet, 2019 a vu une explosion des recherches de garde: les demandes de gardes après l'école (sorties des classes, aides aux devoirs...) ont quasiment doublé depuis 2018 (+91%). Une tendance qui se vérifie au niveau national et se maintient désormais tout au long de l'année, en plus du pic en Septembre.

« Les horaires de travail ne collent pas à ceux des classes, les trajets sont compliqués et chronophages... En sondant les parents, nous avons vu que les sorties d'école sont loin devant les autres critères de recherche. » explique Dimitri De Boose, CEO de Bsit.

Ce besoin de temps libre se ressent aussi dans la répartition des demandes en soirée: 50-50 entre la semaine et les weekends, plus traditionnellement associés aux sorties. Une véritable évolution comparé à 2018, où le weekend représentait 68% des demandes. Signe que les parents osent enfin prendre du temps en semaine?

Des spécificités belges

C’est la question que les parents se posent le plus: quel prix payer aux babysitters? La moyenne nationale s'approche des 7€/h. Les parents bruxellois sont en tête en proposant 7.6€/h aux babysitters, suivis des wallons et des luxembourgeois, alors que les flamands se situent plutôt en dessous de la moyenne.

L’analyse montre aussi quelques syncrétismes belges. Notamment, les langues parlées par les babysitters sont un critère plus demandé que les compétences en premiers secours! « C’est unique à la Belgique et à ses communautés. » poursuit Dimitri De Boose. « De nombreux parents cherchent une langue spécifique soit par confort, soit au contraire pour enseigner une seconde langue aux enfants. »

Enfin, on notera le goût des Belges pour le last-minute – ou la désorganisation – avec des gardes demandées en moyenne 48h à l'avance. Ou l'importance de la proximité pour la confiance et la simplicité d'organisation, les familles réservant ainsi en priorité des babysitters dans leur voisinage, à 500m de distance en moyenne.

Et pour la fin d'année?

Noël et le Nouvel an sont des périodes charnières avec des solutions spécifiques. En l’occurrence, Bsit propose en priorité les babysitters disponibles au Réveillon, ainsi qu’un service d’aide en vacances pour permettre aux familles de profiter plus sereinement de ces moments…

Mais selon eux, l'enjeu de la parentalité 2020 est surtout de proposer une aide au long terme. « Les parents ont besoin de temps libre toute l’année, et la confiance se construit progressivement. Ce qu'ils cherchent, c'est une ou plusieurs personnes pour les accompagner toute l’année. Et cela ne concerne pas que les 7% de parents belges en état de burn-out parental: à peu près tous nous ont exprimé ce besoin de temps libre. »

Qui sait, le Nouvel An sera peut-être l'occasion pour les parents de franchir le pas et trouver quelqu'un qui les aide durablement!

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fabrizio@bsit.com

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